La Haîne
J’ai écrit cette critique du film français «La Haîne» après l’avoir vu en class:

«La haine attire la haine!» Mais même Hubert, qui le dit depuis le début ne peut pas échapper au cercle vicieux des banlieues de Paris. Ce film par Mathieu Kassovitz était controversée et reste encore comme ça parce qu’il s’agit des problèmes politiques, problèmes de puissance, de la vie et la mort, mais plus important, problèmes qui personne ne peut nier existent en réalité.
Tourné en noir et blanc, il mélange les images réelles des émeutes de 1986 à 1996 avec l’histoire fabriquée de trois amis jeunes. Voila une autre raison pourquoi certains ne sont pas d’accord avec lui. S’il essaye de peindre l’histoire comme réalité (qu’il faisait très bien à mon avis) est-ce qu’il a représenté tout le monde exactement? Certains pensent que la police était représentée injustement.
Après une nuit d’émeutes, des voitures et des immeubles son détruits, et un jeune homme (Abdel Ichaha) est hospitalisé, mis en coma à cause des blessures de la police. Le film suit trois amis, qui sont sans emploi, dans la foulée des émeutes, la tension de la vie quotidienne a intensifié. Vinz, un Juif, est plein de colère et il assermente que si Abdel meurt, il va tuer un policier. Saïd est Arabe et il n’aide jamais – il est tout bavard et pas beaucoup autrement. Hubert, un boxeur noir, est le seule qui comprend la situation et qui veut s’élever au-dessus des problèmes de la banlieue. il a commencé son propre gym mais malgré tout, les émeutes l’ont détruit et Hubert devient désespéré à échapper la désordre dont il se compare à tomber, en disant «Jusqu’à ici, tout va bien. Jusqu’à ici, tout va bien. Jusqu’à ici, tout va bien…»
Je l’ai trouvé un film triste. Du début au fin, il montre la réalité triste des banlieues, où les gens vivent une existence pitoyable. Il démontre nettement les tristes effets de la haine, et même quand on voit une lueur d’espoir, c’est brisé presque immédiatement, et on est déjà où on a commencé… un peuple tombe à leur disparition. En plus, il avance aucun solution pour cette question, mais à mon avis c’est un film infuent malgré ça. On peut s’engager aves lestrois amis malgré leurs moments de colère et de la stupidité, afin que l’on devienne en colère contre leur environnement. Surtout au moment de la mort de Vinz à la fin de film, on est fâché parce que malgré la décision de Vinz à ne rembourser pas la haine pour la haine, c’est la haine qui a encore le dernière mot. On est fâché, mais pas au point de prendre notre propre pistol, parce qu’on comprend que puis la change en Vinz était en vaine. Au lieu de cela, on est ému pour changer les situations des banlieues, et pour partager l’amour au lieu de la haine.
Critique par Jonaton


